mercredi 31 janvier 2018

MENSONGE


Mensonge, petit mensonge, juste une cachotterie.
S'en suivent d'autres, finalement mentir c'est drôle.
Oui mentir ajoute du piment à notre vie,
Nous sortons de la routine, enfin un rôle.
Mais le mensonge mène vers de graves conséquences,
Il peut détruire la personne à qui vous mentez.
S'inventer une vie, une histoire, un monde, on pense,
A l'ennui que l'on a d’être dans la réalité.
On fait bien souvent cela pour se rendre intéressant,
On se trouve inférieur, ou du moins pas assez bien.
Il faudrait juste savoir dire stop au bon moment,
Mais peut être que je parle pour rien.
Tout mensonge se sait un jour ou l'autre,
Lorsque cela arrive, notre monde s'effondre,
Nous revenons à la réalité, entre autre,
La personne désirée, cesse de répondre.
Être quelqu'un de vrai n'est pas forcément drôle,
Mais c'est indispensable pour garder l’amitié,
Pour conserver ses amis, pas besoin de rôle,
Vivre simplement et toujours dire la vérité.
C’est la seule solution pour ne pas être isolé.

Claude Lepenseur septembre 2008

dimanche 28 janvier 2018

LA VIE


Une vie, de rêves et de cadeaux,
Une vie, comme en souhaitent les badauds,
Un culte, que l'on voue au tumulte,
Un gage, une invitation au voyage,
Une vie, la vie, qui colle à la peau.

Elle est présente elle est immense,
Faite d'espoir, d'amour et d'espérance,
Un cœur qui construit les souvenirs,
L'amour bâtisseur d'un avenir,
On est jamais aussi seul qu'on le croit,
Une main n'est jamais loin de toi.

La vie, est le plus beau des cadeaux,
La vie, sans contrainte que c'est beau,
Aimer, sans craindre de partager,
Donner, bien plus loin qu'une journée,
La vie, n'ai pas peur de la rêver,
Ton rêve, n'ai pas peur de le réaliser.

Claude Lepenseur février 2012

mercredi 24 janvier 2018

D'AVANT À MAINTENANT


Dans les années 50, pour trouver du travail, il fallait avoir des compétences et du courage, le niveau d’étude n’était pas important et le travail était toujours bien fait.
Dans les années 60, il fallait avoir un CAP pour être un technicien, mais celui qui avait des compétences et du courage pouvait toujours faire une belle carrière.
En 1970, il fallait minimum un bac pour trouver du travail, celui qui n’avait que ces compétences et son courage commençait à avoir du mal à se placer, les gens semblaient moins heureux au travail.
Arrivent les années 80, les premiers BTS sont exigés pour entrer dans le monde du travail, ceux qui ne font pas d’études commencent à rester sur la touche, les entreprises commencent à fermer.
Viennent les années 1990, il faut désormais être ingénieur pour entrer dans une entreprise, on ne s’occupe plus ni des compétences ni du savoir-faire, il faut des diplômes, et depuis ça ne cesse d’empirer, de nos jours même avec les plus hauts niveaux d’études, et quel que soit le prestige de l’école d’où l’on sort, le travail n’est plus une évidence.

Que s’est-il passé? Les entreprises ont pris les plus intelligents, les plus instruits et ont perdu toutes les compétences et leur savoir-faire, les rares privilégiés qui ont du travail ne sont plus heureux, ils sont stressés, exploités et mal rétribués, et les entrepreneurs ne s’en sortent plus, ils cherchent ailleurs, dans d’autres pays, des personnes pas obligatoirement diplômées, mais qui ont des compétences et du courage. 

lundi 22 janvier 2018

J'IMAGINE


J’imagine que les armes ont disparues de la surface de la terre.
J’imagine que le canon a cessé de tonner.
J’imagine que tous les pays utilisent leur budget militaire, pour éradiquer la faim et la maladie.
J’imagine un monde sans ségrégation et sans racisme.
J’imagine que tous les humains se reconnaissent comme frères
J’imagine que la femme soit reconnue comme égale à l’homme.
J’imagine que l’argent n’est plus roi.
J’imagine que la jalousie et l’envie aient disparus.
J’imagine un monde, où l’on serait heureux du bonheur des autres et ou on s’unirait, pour aider les nécessiteux.
J’imagine un monde où l’on saurait que, qu’elle que soit la couleur de la peau, le sang à partout la même teinte et les larmes le même goût.
J’imagine que les enfants sont respectés et plus exploités.
J’imagine que les enfants ne sont plus des proies sexuelles.
J’imagine que les femmes ne sont plus violées, ni violentées et qu’elles ne sont plus obligées de faire commerce de leur corps.
J’imagine que les chefs d’états, aiment et respectent, leur peuple.
J’imagine que l’envie du bonheur de l’autre prime sur l’ambition personnelle.
J’imagine que les chefs religieux se rendent compte, que leur Dieu est bon et qu’il ne désire pas que, l’on se tue en son nom.
J’imagine que les patrons préfèrent le bien être de leur personnel aux bénéfices.
J’imagine que chacun est respecté dans sa façon de vivre et dans ses croyances.
J’imagine que meurtre, violence, vol et malhonnêteté n’existent plus.
J’imagine que l’amour et le partage règnent sur ce monde.

Claude Lepenseur juin 2009

vendredi 19 janvier 2018

PROMENADE MATINALE


C’est l’heure où le matin se lève à l’horizon,
Ma main serrant la sienne, silencieux nous marchons,
Nos pas nous ont menés au centre d’une clairière,
Derrière une maison là où coule une rivière.
Un petit vent caresse nos visages heureux,
Les rayons du soleil s'étirent vers nous deux,
La chaleur nous accable langoureusement,
Un saule nous invite au creux d’un lit charmant.
Le temps soudain s’arrête sur ce nuage de fleurs,
La nature nous berce de ses mille senteurs,
L’eau roule sur les galets, frémissant de beauté,
Sa robe transparente, déploie ses voiles perlées.
Là, de l’ombre feuillue qui caresse l’eau claire,
La chanson du ruisseau s’évapore légère,
Tendrement enlacés nous écoutons heureux,
La douce mélodie qui accompagne nos jeux.

mardi 16 janvier 2018

IL TE FAUT


Il te faut dans la vie, penser un peu à toi,
Offres ce que ton cœur peut contenir de joie,
Essaie de rayonner parmi ton entourage,
Et apporte la Paix, en ultime hommage.
Toi tu sais ressentir l’âme de chaque être,
Ton chemin est tracé et il va t'apparaître,
Encore plus grandiose, encore plus serein,
En faisant ressortir tout ton côté humain.
Laisse exploser en toi l'étincelle de vie,
Et sur la toile offerte, rejoins cet infini,
Il guidera tes pas vers la Sagesse innée,
Qui sommeille en ton âme et qu'il faut libérer.
Et pour finir enfin, je te dis que somme toute,
Si tu souffres dans ton cœur, si tu souffres en ton âme,
Je me joindrai à toi, pour effacer tes doutes,
En t’offrant tous ces mots, pour soutenir ta flamme.

Claude Lepenseur novembre 2013

dimanche 14 janvier 2018

LA VIE EST BELLE


Il faut reconnaître que c'est bon d'être en vie,
De flâner au soleil, ou même de rêver la nuit,
La vie a un commencement, elle a aussi une fin,
Ignorant le temps donné, vivons pour être bien.
La vie se présente comme un grand escalier,
On sait d’où l’on part, mais pas ou on va arriver,
On peut aussi la comparer à un joli ruisseau,
Personne ne peut dire précisément ou va l'eau.
Nous avons devant nous un très beau parcours,
On doit s'efforcer de le savourer jour après jour,
Il faut profiter pleinement de chaque heure,
Et marcher calmement sur le chemin du bonheur.
La vie est très belle dans tout ce qui la compose,
Profitons-en pour accomplir de grandes choses,
La joie, le bonheur, l’amour, ces choses ont un prix,
Il nous faut le payer, montrons que l’on aime la vie.
Chacun voudrait que son bonheur perdure
Il ne faut pas croire que c’est juste une aventure,
Vous savez, les exigences de la vie sont une chose,
Moi je dis qu’elle est belle et j’en sais quelque chose.
Claude Lepenseur octobre 2015

mercredi 10 janvier 2018

MOTS QUI CHANTENT


Les mots chantent, pleurent ou bien caressent,
Ils s'écrivent tout en rondeurs et en délicatesse,
Ils s'en vont gribouiller sur les pages de malheur,
Se posant sur une couche, comme on offre une fleur.
Ils peuvent tout exprimer, et parfois ils se taisent,
Si la situation l’exige, que l’on sent un malaise,
Des milliers de mots sont déversés chaque jour,
Pour parler de tout et pour parler d’amour.
Parlés, écrits, chantés, ils sont dictés ou peints,
Pour la poésie, ils peuvent s’écrire à deux mains.
Et si l'amour est là, bien vite ils s'enflamment,
Que ne ferait-on pas pour le cœur d’une femme,
A la lumière de l’amour on les teinte de tendresse,
Pour que le cœur de la belle connaisse l’allégresse.
Les mots murmurés et empreints d'espérance,
Chantent à l’oreille et dans l’esprit dansent,
Apportant la couleur et la joie de la vie,
Qui unira deux êtres, au-delà de la nuit.
Si on aime quelqu’un et si vraiment on y tient,
Servons nous de nos mots, sans attendre demain.

dimanche 7 janvier 2018

LA TERRE DE NOS ENFANTS


Certains disent que l'on va droit dans le mur,
D'autres préfèrent regarder ailleurs,
Il y a des «peut être» et des «pas sur»,
Des biens pensants pour dire ce n’est pas l’heure.
D'autres encore vont jouer les autruches,
Tandis que le reste marche avec des œillères.
Mais déjà on voit que se vident les ruches,
Et que lentement s'assèchent nos terres.
Des cyclones rasent nos constructions,
Des tsunamis emportent des vies,
Alors que redoublent les inondations,
Chacun chez soi vit bien à l’abri.
Des tempêtes partout se déchaînent,
Qui des migrants coulent les navires,
Nous, nous zappons pour changer de chaîne,
Chaque fois qu’une émission parle d'avenir.
Alors on peut continuer de se voiler la face,
Tourner le dos et fuir ses responsabilités,
Fermer les yeux devant cette menace,
Qui est devenue, hélas, une triste réalité.
Nous arrosons notre cour de désherbant,
Regardant les enfants en souriant bêtement,
Et demeurons obstinément inconscient,
Que chaque geste pèse sur l’environnement.

Claude Lepenseur février 2010

jeudi 4 janvier 2018

PARDONNER


Dans la vie, il faut savoir pardonner, aider, savoir reconnaître ses torts, afin que la famille soit toujours préservée, que l'unité reste la priorité.
Chacun de nous a ses qualités, ses défauts, ses susceptibilités et ses sautes d'humeurs, nous rencontrons tous l’incompatibilité, la rancœur, le besoins de contrarier, de se révolter.
Apprenons la chaleur, vivons la douceur, le respect et les valeurs, afin que le plaisir d'aimer et de partager soit sans cesse apprécié. C'est la seule façon de laisser sur terre une marque d'amour entre sœurs et frères.
Notre présence doit être appréciée et l'on voudrait qu’on se souvienne de nous comme quelqu’un qui a su aimer et être aimé.
Savoir aimer, c'est aussi savoir pardonner, l'égoïsme et un fléau combien renforcé qui nous enferme dans un carcan de vanité, en éliminant l'autre de nos priorités. Il est si bon de faire plaisir, de valoriser une personne même avec un simple merci, un sourire, une reconnaissance et on le découvre comblé, et son bonheur rejaillira sur nous.
N’oublions jamais que l'agressivité ignore la bonté, et, que pour comprendre, il faut pardonner !

mardi 2 janvier 2018

CUEILLE CHAQUE JOUR


Cueille le jour au fur et à mesure qu’il passe,
Cueille le jour, car il ne reviendra jamais,
Ce jour qui passe et qui lentement s’efface,
Prends-le vite, qu’il soit bon ou mauvais.
Certains jours seront comme des fleurs,
Garde-les bien au fond de ta mémoire,
Enivre-toi de leur douce fraîcheur,
De leur parfum qui encense le soir.
D’autres seront tristes et moroses,
Ils feront mal et blesseront ton cœur,
Ils sont comme les épines de la rose,
Ces jours aussi participent à ton bonheur.
De tous ces jours qui viennent et qui passent,
Il ne nous reste qu’un vague souvenir,
Mais les souvenirs aussi passent et s’effacent,
Puisque tout, ici-bas, un jour doit bien finir.
Fais que chaque jour enrichisse ton âme,
Prends ce que tu peux et ne regrette rien,
Réchauffe ton cœur à cette unique flamme,
Cueille chaque jour, car il t’appartient.