jeudi 19 avril 2018

VIVANT


Un corps nous a été donné, on peut l'aimer ou le détester, mais ce sera le nôtre pour toute la durée de la vie.
On va apprendre des leçons, on est inscrit dans une école informelle appelée «Vie ». Chaque jour nous avons l'occasion d'apprendre des leçons dans cette école, on peut aimer ces leçons, ou penser qu'elles sont idiotes ou sans pertinences. Mais si on veut grandir, il nous faut apprendre.
Il n'y a pas de fautes, seulement des expériences, la croissance est un processus d'essais et d’erreurs, les expériences « ratées » font tout autant partie du processus que celles qui réussissent. C’est ce qui différencie l’échec de l’apprentissage.
Une leçon sera répétée jusqu'à ce qu’elle soit apprise, elle nous sera présentée sous diverses formes, jusqu'à ce que nous l'ayons apprise, puis nous pourrons passer à la leçon suivante. Apprendre des leçons ne finit jamais. Il n'y a pas de partie de «Vie» qui ne contienne de leçon.
Ailleurs n'est pas meilleur qu' ici, quand notre ailleurs est devenu ici, on obtient à nouveau un autre ailleurs qui à son tour nous semblera meilleur qu' ici.
Les autres sont essentiellement des miroirs de nous-même, on ne peut aimer ou détester quelque chose chez autrui que si ce quelque chose reflète une chose que nous aimons ou que nous détestons en nous.
Ce que nous faisons de notre vie dépend uniquement de nous, nous avons tous les outils dont nous avons besoin, le choix nous appartient. Toutes les réponses aux questions de la vie sont en nous, ce qu'il nous faut, c'est regarder, écouter et faire confiance.
A mesure que nous nous ouvrirons à cette confiance, nous nous souviendrons de plus en plus de tout ceci.
Création faite d’après un texte de Gitta Mallasz


lundi 16 avril 2018

HYMNE À LA VIE


Ne nous fixons pas des buts en fonction des autres, chacun de nous doit savoir ce qui est bon pour lui, nous devons toujours être à l'écoute de nos désirs les plus profonds. Il nous faut tenir à eux comme nous tenons à la vie, sans nos désirs, la vie n'est rien.
Ne laissons pas la vie filer entre nos doigts en songeant au passé ou en rêvant à l'avenir, il nous faut vivre notre vie jour après jour et nous vivrons ainsi intensément chaque jour de notre vie.
Ne baissons pas les bras tant que nous avons encore quelque chose à donner, rien n'est jamais perdu tant que nous gardons la faculté de lutter. N'ayons pas peur d'admettre que nous ne sommes pas parfaits, c'est un lien fragile qui nous relie les uns aux autres.
N'ayons pas peur de prendre des risques, c'est en prenant des risques que le courage s'apprend. N'écartons pas l'amour de la vie en prétendant qu'il n'existe pas, le meilleur moyen de trouver l'amour est de le donner, et le meilleur moyen de le perdre est de le retenir prisonnier. Pour garder l'amour, il faut savoir lui donner des ailes. N'étouffons pas nos rêves, ne pas avoir de rêve, c'est ne pas avoir d'espoir, et vivre sans espoir, c'est errer sans but.
Ne fuyons pas en avant tout au long de notre vie, nous ne devons jamais oublier d'où l'on vient et ou on va.
La vie n'est pas une course, c'est un voyage dont il faut savoir goûter chaque étape.
Ne nous sous-estimons pas en nous comparant aux autres, c'est justement parce que nous sommes tous différents que nous sommes tous uniques.


vendredi 13 avril 2018

QUAND CE SERA


Quand la souffrance se sera construit un château,
Quand le bateau de la misère chavirera sous les flots.
Quand la joie et la peine se tiendront comme des frères,
Que l'arrogance et la haine seront devenues moins fières.

Quand la gentillesse ne sera plus vécue comme une faiblesse,
Que la société se tiendra à l'œuvre de tout un chacun, pas à sa classe.
Quand les ennemis d'hier deviendront les meilleurs amis,
Quand l'égoïste arrêtera enfin de ne penser qu'à lui.

Quand un des ces événements ce sera produit,
Garde l'espoir que demain sera mieux qu'aujourd'hui.
Quand les hommes comprendront l'absurdité de la guerre,
Quand la paix sera devenue la sœur de la terre.

Quand l'arbre de l'amour pourra naître dans chacun,
Quand la différence ne choquera plus aucun.
Quand les démons du passé ne roderont plus dans les têtes,
Quand les humains deviendront enfin honnêtes.

Quand le monde aura rasé toutes ses frontières,
Quand les barrières seront brisées, nous pourrons être fiers.
Quand l'âme de la violence viendra à disparaître,
Quand le labeur des ouvriers se fera reconnaître.

Quand ces choses arriveront un jour à se réaliser,
Ne t'en fais pas pour l'avenir, car il sera humanisé.
Claude Lepenseur mars 2011


mardi 10 avril 2018

TE RENDRE HEUREUSE


Pourquoi les gens qui s'aiment,
Sont-ils toujours un peu les mêmes?
Ils ont qu’on s'en souvienne,
Le même regard de désir amoureux,
Ce sont des gens heureux.

Pourquoi les gens qui s'aiment,
Sont-ils toujours un peu les mêmes?
Même quand ils ont des problèmes,
Il ni a rien à dire, à faire pour eux,
Ils savent très bien faire pour deux,
Ce sont des gens qui s'aiment.
Et moi qui te connais à peine,
Mais ce serait vraiment une veine,
Qu'on fasse un bout de chemin comme eux,
On pourrait se faire sans que ça gêne,
De la place rien que pour nous deux,
Je sais que ça vaut vraiment la peine,
C’est pour ça qu’il faut que j'y revienne,
Je vais te le dire au fond des yeux,
Quel que soit le temps que ça prenne,
Quel que soit l'enjeu,
Je veux être un homme heureux.

Pourquoi les gens qui s'aiment,
Sont-ils toujours un peu rebelles?
Ils vivent dans un monde bien à eux,
Car rien n'oblige à ressembler à ceux,
Qu'on nous donne en modèle.

Pourquoi les gens qui s'aiment,
Sont-ils toujours un peu cruels?
Quand ils nous parlent sans cesse d'eux,
C’est quelque chose qui nous éloigne un peu.
Je sais que ça vaut vraiment la peine,
C’est pour ça qu’il faut Que j'y revienne,
Je vais te le dire au fond des yeux,
Quel que soit le temps, quel que soit l'enjeu,
Avec toi Je vais être un homme heureux.
Marie tu sais je t’aime, toi qui es mon amoureuse,
Marie ma princesse, je veux te rendre heureuse.
Claude Lepenseur d’après la chanson de William Scheller

samedi 7 avril 2018

HUMAIN


Souvent on crie trop fort quand on devrait se taire,
On ne le sait pas, on croit toujours bien faire,
Mais pourquoi donc se taire quand il faudrait crier,
Quand un risque surgit, on n’ose plus s’impliquer.

On se lasse de trouver ce qu’on n’a pas cherché,
Et l’on entend souvent dire, je n’ai rien demandé,
Mais on s’use à chercher ce qu’on ne trouve pas,
Notre quête nous conduit aux portes du trépas,
En jetant sans regret ce qu’on devrait garder,
Et gardant en secret ce qu’on devrait jeter.

Nous avons tant pleuré, alors qu’on voulait rire,
On voulait le meilleur, on recevait le pire,
On cachait dans un rire notre envie de pleurer,
En pensant qu’une peine on ne doit pas la montrer.

Certains de mes amis me parlent de leur plainte,
Ils disent avoir très peur et haïr la crainte,
Mais ils veulent être craints pour dissiper leur peur,
Et ignorent souvent tous les élans du cœur.
Claude Lepenseur janvier 2012

jeudi 5 avril 2018

ÉGOÏSME


Un ami qui un beau jour vous oublie,
Une amitié qui disparaît, qui s’enfuit,
Et pour lui vous étiez prêt à tout,
Pour le préserver de tous mauvais coups.
Une famille qui d’un coup vous laisse choir,
Vous abandonnant seul avec votre désespoir,
C’est ainsi que chacun doit affronter sa vie,
Le temps passe mais la blessure grandit.
Le bonheur qui nous fuit, nous tourne le dos,
Nous laissant pantelant avec le cœur gros,
Victime des on-dit, victime de la curée,
Jugement général pas du tout mérité.
Fiers d’eux mêmes, spectateurs de la vie,
On le jugement sur, quand il s’agit d’autrui,
Ils vous plongent sans vergogne vers une mort subite,
Apeurés qu’un jour, elle ne leur rende visite.
Beaucoup de personnes vivent dans l'égoïsme,
Ils ne pensent qu’à eux et trouvent légitime,
Que l'on accorde de l'importance à leur petite vie,
Tout en restant de marbre devant l’enfant meurtri.

lundi 2 avril 2018

ACNÉ ( humour )


Dans sa salle de bain, elle souffre le martyr face au miroir,
Geignant contre ce flot d’hormones ennemies,
Faisant jaillir des volcans de rage et de désespoir,
Qui marquent sa peau lisse de la pire infamie.
Armée d’un gant, elle frotte vigoureusement,
Les auteurs de ce crime de lèse majesté,
Il est si cruel de devenir adolescent,
Et de supporter de se voir ainsi défiguré.
Les misérables boutons blancs, sur le nez qu’ils défigurent,
Ne pas les percer, pour ne pas garder les cicatrices,
Elle frotte, le nez rougit, ce n’est pas de bon augure,
Et ces maudits boutons, voilà qu’ils blanchissent.
L’affront est suprême, mais la volonté est plus forte,
Elle a trouvé, enfin pouvoir reprendre sa dignité,
C’est une fille transformée qui va franchir la porte,
Arborant sur le nez, une bande de papier scotchée. 
Claude Lepenseur septembre 2013

vendredi 30 mars 2018

LE POÈTE DU CŒUR


On dit que les poètes ne servent plus à rien,
Que les fusils sont plus forts que les mots,
Qu’utiliser le verbe, à la place des mains,
C’est un peu dérisoire et pas très rigolo.
Écrire sur la paix semble bien éphémère,
Mais c'est la haine qu'il nous faudrait tuer,
Nos mots sont forts au-delà des frontières,
Ils ne font pas de mort et pas de blessé.
Politiques et religions allument des brasiers,
Ils trouvent les mains pour distribuer la mort,
Devant les fantômes des peuples sacrifiés,
J’entends hurler la honte de ceux qui ont tort.
Voici un poème déposé aux pieds de la folie,
Poème sans haine, sans arme et sans moyen,
Un tout petit poème, qui s’offre à la vie,
Et qui malgré tout, a peur des humains.
Mais rien n’empêchera le poète de clamer,
Que les guerres n'ont, jamais servi à rien,
Ces mots désarmés viennent soutenir la paix,
S'opposent à la haine pour que chante demain.
D'après un poème d'Ernest Pépin

mercredi 28 mars 2018

TOLÉRANCE


La tolérance, elle ne s’invente pas,
Morceau de patience qui apprend à aimer,
Un doux secret qui fait faire un pas,
Vers la compréhension pour tous s’accepter.
La tolérance, se construit tout au long de la vie,
Elle est notre reflet dans le miroir de l'avenir,
Nous transformant doucement en êtres attendris,
Acceptant nos semblables au-delà du mourir.
La tolérance, est la douceur d’une lueur d’espoir,
Ou le verbe aimer n'est plus un mot dans une lettre,
En sortant du désert et en quittant le noir,
Ou même l'impatience n’a plus de raison d'être.
La tolérance, est notre plus belle récompense,
En oubliant de ne voir que notre propre histoire,
Nous allons découvrir le miel de la tempérance,
Au profil des exclus qu’on ne savait pas voir.
La vie sera si douce enfin sur toute la terre,
Nous n’allons pas risquer de la voir imploser,
A cause de quelques peines ou de pires misères,
Alors entêtons-nous et obstinons nous à tolérer.
Claude Lepenseur décembre 2011

dimanche 25 mars 2018

TON PRÉNOM

On peut donner à ceux qu’on aime,
Les plus beaux noms ou les plus doux,
Pour vous, j'aime votre nom de baptême,
C’est lui que je préfère encore à tous.

Simple et tendre à dire, il me semble,
Pour vous désigner, le seul, le bon,
C’est toutes les douceurs ensembles,
Que je vous murmure dans ce nom.

Marie, que cette mélodie est divine,
Vous connaissez le coup soudain,
Qu'on sent au creux de la poitrine,
Quand votre main rencontre ma main.

Sachez que je sens, quand il résonne,
Au milieu d'un monde étranger,
Comme au toucher de votre personne,
Une sorte d’étouffement passager.

Toute autre femme qui le signe,
L'usurpe à mes yeux, et pour moi,
Le porter elle m'en semble indigne,
Marie, ce nom n’est fait que pour toi.
Claude Lepenseur septembre 2010

jeudi 22 mars 2018

TON FRÈRE


Je suis passé chez toi, j'ai frappé à ta porte, j'ai frappé à ton cœur,
Je voulais un lit, la chaleur d’un bon feu, juste un peu de douceur.
Tu ne veux pas me recevoir! Moi dans ton logis, tu ne serais pas fier,
J’apporte la paix et l’amour, s’il te plait, ouvres-moi, mon frère!
Pourquoi veux-tu savoir si je suis de ton pays, si je suis de ta race?
La couleur de ma peau, si je marche dans tes traces?
Tu veux même savoir, la longueur de mon nez, le nom de mes dieux,
Est-ce si important, tout savoir avant d’accepter de parler à deux?
Ouvre-moi ta porte mon frère, Ouvre-moi grand ton cœur,
Ecoute ma prière, je suis ton frère, je t’apporte le bonheur.
Je suis un Homme, acceptes que nous marchions ensemble,
Je suis l'Homme de tous les temps, l'Homme qui te ressemble!
D’après un texte de René Philombé

lundi 19 mars 2018

SENTIMENT ET PARTAGE


Avec un bel amour il y a,
Tant de choses qu’on ne voit pas,
Ne pas croire que tout est rose,
Aimer n’est pas faire la chose,
La chose en est le résultat,
Le but n’est pas dans les ébats,
Le sentiment est partagé,
Pour l’autre on cesse d’exister,
Seul pour nous compte son bonheur,
On ne comptera pas les heures,
Passées pour lui imaginer,
La plus belle des destinées,
Aime-là encore plus fort,
Pour le pire et pour le meilleur,
Serre-là contre ton corps,
Abandonne-lui tout ton cœur.
Claude Lepenseur


jeudi 15 mars 2018

LA PETITE LUMIÈRE


Une petite lumière qui brille au fond du cœur,
Quand le cœur est brisé, malheureux et perdu,
Quand la vie est triste, monotone, sans saveur,
Et que l'angoisse devient comme notre seul dû.
La petite espérance est là, tapie au fond de nous.
Elle vient nous permettre de remonter la pente,
Comme le printemps qui surgit un peu fou,
Une bonne étoile qui vient combler notre attente.
Elle est le souffle du vent qui chasse les nuages.
Nous pensions être sans force, sans idée, sans espoir,
Tout au fond d'une impasse, prisonnier de notre âge,
Nous n'avions plus goût à rien, enfermé dans le noir.
La petite espérance est là, au fond de notre cœur,
Elle nous donne du courage quand tout semble fini,
Elle est la goutte d'eau pure qui jaillit en douceur,
La douce clarté du jour, qui met fin à la nuit.
Merci d'être toujours là, ma petite espérance,
Merveilleuse lampe magique où je puise mes rêves,
Toi qui me redonne même le goût de la danse,
Ton action bénéfique ne connaît pas de trêves.
Claude Lepenseur

mardi 13 mars 2018

SOLITAIRE


On dévore la vie avec une belle insolence,
Méprisant bien souvent les gens sans importance,
Nous allons vers l’adulte avec une belle impatience,
Qui nous donne raison, c'est là notre évidence.
Alors nous érigeons des montagnes de cynisme,
Jouant des sentiments au travers de nos prismes,
Nous ignorons les refus, noyons le réalisme,
Jonglant sans vergogne avec les illogismes,
On laisse couler le miel sur les moments acides,
Pour essayer de combler tous les espaces vides.
Mais quand arrive le jour, où soudain tout bascule,
Ce jour, où on découvre, que l’on est minuscule,
Il faut que la vérité, au jour, s’impose enfin,
Et qu'après ces détours on retrouve le chemin.
Mais dans nos cheveux, déjà de minces fils d'argent,
Nous rappellent sans pitié l'âpre marche du temps,
Dans nos regards grandit l'ombre de l'incertitude,
Qui nuancera de gris, toutes nos chères habitudes.
Nous retrouverons nous, simplement solidaires,
Sur cette petite planète, voyageur solitaire,
Engagé dans la marche inflexible du temps,
Amarrés que nous sommes, à la peur du néant.
Claude Lepenseur juillet 2014

samedi 10 mars 2018

LES NANTIS


Y en a qui ne seront jamais dans la merde,
Y en a qui n'auront jamais de problèmes,
Et ce sont souvent ceux-là même,
Qui nous dirigent et qui nous gouvernent.
Le matin, quand il se réveille,
Il a du mal à quitter Morphée,
Il doit Pourtant justifier la paye,
Que son patron veut s'octroyer.
Ce n'est pas vraiment qu’il tienne,
A continuer de l'engraisser,
Mais aussi petite soit la sienne,
Il en a bien besoin pour manger.
Il fait des trous dans sa ceinture,
Un par jour pour tenter de gérer,
Le minimum que cette enflure,
Se croit obligé de lui céder.
Il le croise souvent devant l'usine,
Au volant de sa belle BMW,
De sa Porsche ou de son Alpine,
Suivant ce qu’il veut montrer.
Lui il gare son pauvre vélo,
Depuis qu'ils ont décrété,
Afin de relancer le marché de l'auto,
D'interdire aux poubelles de rouler.
Le patron, toujours fringué impec',
Les mains propres et jamais tachées,
Lui, ses mains, faut qu’il bosse avec,
Et ses neurones sont bien abîmés.
L’autre a des relations en politique,
Des plantes grasses qu’il faut arroser,
De celles qui jamais ne lui piquent,
Son pognon ou bien son chéquier.
Les nantis ont le cumul sympathique,
Leur fonction de maire et de député,
Développe la morale cathodique,
Et le chômage devient démodé.
Pas de scrupules avec l'ascenseur,
Qu'ils aiment entre eux se renvoyer,
Pas d’importance, puisque l'erreur,
C'est qu'il y en a trop dans l'escalier.
Combien de temps l’ouvrier va se laisser faire ?
Combien de temps restera t-il sans rien dire ?
Combien de temps le pauvre laissera faire ?
Les puissants feraient bien de réfléchir.
Y en a qui ne seront jamais dans la merde,
Y en a qui n'auront jamais de problèmes,
Et ce sont souvent ceux-là même,
Qui nous dirigent et qui nous gouvernent.
Claude Lepenseur, D’après la chanson d’Yves JAMAIT