samedi 30 septembre 2017

GAI COMPAGNON


Quand dans ta vie plus rien ne tourne rond,
Tu te lèves le matin et que tu es grognon,
Que tu as envie d'un oui et tu entends un non,
Force toi s'il le faut, mais soit gai compagnon.

Quand de la vie tu ne vois plus que le gris,
Que tu n'as plus envie de sortir de ton lit,
Quand ton sourire se finit dans un cri,
Cherche près de toi, il te reste un ami.

Si plus rien de la vie ne trouve grâce à ton cœur,
Tu cours la campagne sans même voir les fleurs,
Je t'en prie compagnon, libère toute ton ardeur,
Il suffit de le chercher pour trouver le bonheur.

Quand de la vie, tu ne reconnais plus la chanson,
Que peu à peu disparaissent toutes tes passions,
Viens nous rejoindre et ensemble chantons,
Et redeviens vite notre gai compagnon.

Claude Lepenseur juin 2010

mercredi 27 septembre 2017

PRIÈRE CONTRE LA GUERRE


Je n'aime pas la souffrance, je n aime pas les cris,
Le reste n'a d'importance que ce qu'on dit de lui,
Je n'aime pas la guerre, l'injustice, la misère,
Pour un Dieu de poussière qui veut la paix sur terre.
Il y a des guerres partout, j entend des cris des pleurs,
Le monde entier en souffre, pourquoi cette douleur ?
Ils ont perdus un fils, un frère, un oncle, un père,
Orphelins de toujours, qui accueille leur prière?
Ils ont faim, ils ont froid, les enfants d'aujourd'hui,
Peut-on tendre nos mains, leur enlever la nuit.
Je donnerais ma vie pour que tout cela cesse,
Trouvons-leur un paradis, leur cœur à tout le reste.
De qu’elle miséricorde, sommes-nous tous les enfants?
Enlevons-leur la pluie, donnons-leur le printemps.
Nous avons reçu un fils pour racheter nos péchés,
Personne ne comprend cet homme crucifié.
Et si un jour on voyait enfin cet Éden refleurir,
Il ne serait pas loin le temps des souvenirs,
Que la terre serait belle, chacun aurait un toit,
La paix je t’en prie revient, ma prière est pour toi.
Je n'aime pas la souffrance je n'aime pas les cris,
Le reste n'a d'importance que ce qu'on dit de lui,
Je n'aime pas la guerre, l'injustice, la misère,
Pour un Dieu de poussière fait donc la paix sur terre.

D’après un texte de MARIE

samedi 23 septembre 2017

TU N'AS PAS LE DROIT


Tu n’as pas le droit de tuer la chance,
Lorsqu’elle arrive près d’une maison,
Tu n’as pas le droit d’user la confiance,
Des gens de la terre vivant dans le pardon,
Tu n’as pas le droit d’offrir la misère,
A ces malheureux qui sont sans demain,
Tu n’as pas le droit de donner la guerre,
Aux jeunes enfants qui tendent les mains.
Tu n’as pas le droit, de briser le destin,
Des gens sans défense qui veulent espérer,
Tu n’as pas le droit d’enchaîner des mains,
En défendant les emblèmes d’une liberté,
Tu n’as pas le droit de sonner l’alarme,
En offrant des armes aux gens sans raison,
Tu n’as pas le droit de verser des larmes,
Sur tous ceux qui vivent de la trahison,
Tu n’as pas le droit de semer la haine,
De chasser l’amour à coup de tambour,
Tu n’as pas le droit de dire que tu m’aimes,
Si tu ne sais pas embellir nos jours.

Claude Lepenseur janvie 2010 D'après la chanson de John Willyam

jeudi 21 septembre 2017

LES BLEUS DU CORPS


Elle vient de recevoir, une gifle dans la figure,
Puis un coup de poing, finit sur son visage,
Un bleu est apparu, quelques déchirures,
Dans des cris déchirants d'une nuit d’orage.

Il lui dit que tout ça, c'est fait pour son bien,
Il n’a pas d’autre choix, elle n’est pas assez sage,
Elle pleure sur son sort, verse tout son chagrin,
Elle souffre partout, elle n’a plus de courage.

Quand la main vient soudain claquer sur sa joue,
Ou avec violence empoigner ses cheveux,
Pour la contraindre, la faire tomber à genoux,
Elle serre les dents, pleure et ferme les yeux.

Il l’aime soumise, la prendre en la forçant,
Pour avoir la paix, elle ne résiste jamais,
Pourtant elle se souvient comment avant,
Il savait être doux quand il voulait l'aimer.

Il laisse sur sa peau les traces de ses colères,
Comme d’horribles tatouages sur son corps,
Qu’elle cache, car elle reste un peu fière,
Et lui chaque jour, tape toujours plus fort.

Entièrement soumise à son bon plaisir,
Tellement elle a peur de nouvelles représailles,
Elle ne sait plus quoi faire, plus quoi dire,
Elle aimerait tellement qu’un jour il s’en aille.

Elle se dit souvent qu’elle va bien s’en sortir,
Mais elle sait au fond d’elle que le jour viendra,
Où dans un dernier accès, un tout dernier délire,
Viendra le coup de trop, celui qui la tuera.

Il n’existe aucun milieu social ou la femme soit à l’abri des sauvages, et malgré les associations et les beaux discours, rien ne les protège.
Claude Lepenseur le 21 octobre 2012

lundi 18 septembre 2017

LA FEMME


La femme qui est dans ma vie,
Occupe mes jours, occupe mes nuits.
Ces grands yeux verts, me font rêver,
Ces lèvres roses, pour mes baisers,
Ces seins si doux pour mon amour,
Son corps est mien au fil des jours.

Elle m’a offert une vie d’ivresse,
Faîte d’amour et de tendresse,
A toi amour j’ai lié mon destin,
Je veux t’aimer, soir et matin,
Ma volonté, mon seul vœu,
Vivre avec toi en amoureux.

Ne riez pas, vous moquez pas,
Je la protège, n'y touchez pas,
Gardez vos armes et vos sarcasmes,
C’est ma princesse, une grande dame.

Et quand la nuit nous réunit,
On se blottit dans notre nid,
Son corps, ses mains s'offrent aux miens,
Et la tendresse ne connaît plus de fin.
De son cœur beau, comme une fleur,
Je tire ma force, j’oublie mes peurs.

Dans notre vie plus de blessures,
C’est sa présence qui me rassure.
Je t’aime Marie, je t’aime amie,
Et notre amour c’est pour la vie.

Claude Lepenseur le 10 janvier 2010

vendredi 15 septembre 2017

COMME UN AUTRE SOLEIL


On dit que nous ne sommes jamais libres,
Et pourtant nous recherchons cette liberté,
Dans la philosophie, ou bien dans les livres,
Nous sommes tous en quête, de la vérité.

On dit qu’ici bas, tout n’est qu’injustice,
On voudrait que ce monde ne soit rien qu’un rêve,
Que cesse ce monde, construit sur le vice,
Que tout soit mis à plat, que l’on fasse une trêve,
Où que l'on finisse par dormir pour l'éternité.

On pense Toujours que personne ne nous aime,
Nous qui croyons conjuguer le verbe aimer,
Persuadé de donner le meilleur de nous même,
Et que dans notre cœur la flamme s’est allumée.

Nous croyons que nous manquons de chance,
Mais on reconnaît n’avoir jamais été malheureux,
Il nous faudrait pour une fois avoir l’intelligence,
De reconnaître que nous sommes plutôt heureux.

Nous pouvons devenir des gens malhonnêtes,
Laissant croire que l’on passe sa vie à donner,
On ne peut donner que ce que l’on possède,
Même si on a le cœur qui est plein à craquer.

L'homme rêve toujours de ressembler à Dieu,
Il passe ses journées à observer le ciel,
Par mimétisme, il fait croître ses cheveux,
Mais il ne va pas briller comme un autre soleil.

Claude Lepenseur, janvier 2010.

mercredi 13 septembre 2017

PARADIS ARTIFICIELS


Cette étrange cigarette que je vous vois fumer,
Dans vos yeux une lueur vous êtes illuminé.
Faites attention le pétard n'élève pas la raison,
Je le déconseille, même avec modération.
Comme l'alcool qu'on prend jusqu'à la déraison,
Et pour quelques noyés, est devenu passion.
Voir un homme tituber ne choque pas la morale,
Mais l'alcool tant loué vous est parfois fatal.
Et le joint si léger, vendu dans mon pays natal,
Des libertés de l'homme, cela n'est pas normal.
Malheureusement, il se vent en sous-main,
Si dangereux qu'il soit, l'état mime la guerre,
Une fausse morale, parce qu'il n'en touche rien.
Voilà toute la vérité dans cette triste affaire.
Un pétard ou un Ricard, si t'as pas le moral,
Il n’y a pas photo, choisis donc d’avoir mal.
Un joint ce n’est rien, certains font son apologie,
N’écoute pas ce refrain, prends soin de ta vie.
Ce serait pourtant si simple de le pénaliser,
Le peuple tout entier pourrait mieux respirer.
Deux joints par jour ce n'est pas anti-dépresseur,
Mais l'état dans ce cas, est aussi l'agresseur.
C'est encore cette fois par l'argent que le bas blesse,
Si au moins le haschisch pouvait emplir les caisses.
Nos dirigeants affables fermeraient bien les yeux,
Car certains avec vous, s'envoleraient aux cieux.
L’alcool est le tabac ont déjà le droit de tuer,
Car aux comptes de l’état apportent leurs deniers,
Si le joint obtient un jour d’être légalisé,
La patente sera payée, la mort autorisée.

Claude Lepenseur novembre 2011, d'après l'apologie de Matmatah

dimanche 10 septembre 2017

CEUX QUI SE RESSEMBLENT


Beaucoup aiment jouer à l'adulte référent,
Ils essaient d’enseigner à tous les enfants,
Comment il faut agir pour devenir grand,
Et tirer les ficelles, pour se rendre puissant.

Toutes les personnes se valent, même les petites,
Amour, gloire et beauté, tout ça n’est que mythe,
On ne grandit pas par le nombre des années,
La valeur de chacun est dans son authenticité.

Tous les conseils et avertissements donnés,
Ne font que nous conforter dans nos propres idées,
Être un exemple auquel on veut ressembler,
Vaut bien mieux que jouer, le rôle de conseiller.

Pèlerin errant sur le chemin de sa propre vérité,
Fanfaron qui prétend, un jour l’avoir trouvée,
Veut être le modèle sur lequel se calquer,
Au lieu d’être la base sur laquelle s’appuyer.

Une fois adulte, on perd vite la mémoire,
De sa propre jeunesse, de ses petites histoires,
Inutile de mentir à ses propres enfants,
Ce n’est pas les aider à devenir grands.

Parents et enfants, pour bien vivre ensemble,
Voyez vos chemins, comme ils se ressemblent.

Claude Lepenseur décembre 2014

jeudi 7 septembre 2017

RENAITRE


On peut un jour parler, de ce que fut naguère,
Quand on a cru prendre, pour épouse une bergère,
Que l’on se réveille, et que l’on trouve une mégère,
Qui n’a qu’un seul but, se venger de son père.

Sourde aux suppliques, insensible aux prières,
Elle prend son plaisir en déclarant des guerres,
Et quand on comprend que l’on veut changer d’air,
Elle ne propose que la porte du cimetière.

Il fallut bien, mettre un terme aux misères,
La solution, abandonner les pierres,
Car en fin de compte, c’est d’être propriétaire,
Qui l’aidera à pouvoir toujours être fière.

Ayant quitté ce monde de l’éphémère,
Il a rencontré un être de lumière,
Comme un oiseau posé sur sa fenêtre,
Il a mis une fin au voyage en enfer.
Claude Lepenseur le 22 juin 2009

lundi 4 septembre 2017

ESPÉRANCE


Il est venu sur terre pour comprendre les hommes,
Leur vie impitoyable pour une histoire de pomme,
Il croit avoir compris d’où viennent leurs souffrances,
Elles naissent de leur folie, leurs peurs et leurs croyances.
Comme il est un ange, il ne peut défendre une cause,
Juste démontrer, dans leurs rêves, que la vie peut être rose,
Les hommes doivent comprendre que nous sommes tous frères,
Et que l’union des peuples ouvrirait une nouvelle ère.
Les grandes décisions se prennent de bon matin,
Se respectent la journée pour garder le chemin,
L’ange veut nous conduire vers un monde de lumière,
Fait d’amour et de paix en excluant toute guerre.
Libérons-nous de nos haines et de nos colères,
Changeons nos habitudes, changeons nos façons d’être,
Respectons la nature et tous les êtres vivants,
Donnons à notre vie de nouveaux éléments.
Cessons pour une fois de marcher dans le noir,
En unissant nos mains, construisons un espoir,
Nous pouvons réussir, il nous faut le courage,
D’être moins égoïste et d’apprendre le partage,
Grâce à cet ange venu tout droit du ciel,
Acceptons de construire l’avenir universel.

Claude Lepenseur septembre 2009