lundi 21 août 2017

A CAS RIEN

Avant la reprise des blogs en septembre, nous allons finir ce mois d'aout en humour comme nous l'avons commencé.


Il y en a plein dessous les draps,
Ils sont bien la mais tu les vois pas,
Et comme ils vivent tous en tas,
Ils te fabriquent beaucoup de caca.

Ces créatures sont nécrophages,
Mais inutile de se mettre en rage,
Tu perds des peaux et t'y peut rien,
C'est ce qui nourrit les acariens.

Il faut bien s'couer les draps
Et puis tu vas aérer tout ça,
Il faut bien que tu les détruises,
Les détruises, ces p'tit bêtes là.

Tu les as nourri pendant la nuit,
Au p'tit matin tu les détruis
Tu cherches à c'qu'en ai plus,
Mais dans la nuit ils sont revenus.

Des bombes t'en uses à la pelle,
Mais ils reviennent de plus belle,
Quoi que t'fasses y en a partout,
Tu n'les vois pas, ça te rend fou.

Alors aère et secoue tes draps,
tous les matins il faut faire ça,
Tes allergies elles viennent de là,
C'est pas les bêtes, c'est leur caca.

J'écris ces vers un peu pour toi,
C'est identique aussi chez moi,
Tu y penseras bien demain matin,
tout le monde connait le même destin.
Claude Lepenseur le 20 juillet 2012

mardi 15 août 2017

ÉVANESCENCES

Comme les blogs tournent au ralenti, nous allons continuer de rire


Il existe un vent appelé flatulence,
Ne le retenez pas, il a ses exigences,
Retenu trop longtemps, il vous met en souffrance,
Mais une fois libéré, c’est une grande délivrance.

Un pet champêtre se dilue dans la nature,
Mais pour le citadin, prisonnier en ses murs,
Il pollue l’atmosphère, infernale odeur,
Tel un œuf pourri, recherchant les honneurs.

Il est tout joyeux en quittant son cratère,
Mais il lui arrive de tacher votre arrière,
Lorsqu'il est poussé par de la matière,
Même si en parler n’est pas fait pour vous plaire.

Le pet de la nonne invite à la prière,
Celui de l’inconnu pousse à la colère,
Certains naissent dans un bruit de tonnerre,
Quand aux plus discrets, ils vont infester l’air.

A chaque réveil, vient la chanson du matin,
Nous larguons notre caisse sans avoir de chagrin,
C'est souvent cet instant qu'on aime partager,
Avec la personne qui dort à nos cotés.

Même les poètes y vont de leurs mélodies,
Ne plus pouvoir péter, c’est être maudit,
Ne condamnez pas ce manque de délicatesse,
Personne n’est arrivé à se bloquer les fesses.
Claude Lepenseur le 9 juillet 2012