lundi 18 septembre 2017

LA FEMME


La femme qui est dans ma vie,
Occupe mes jours, occupe mes nuits.
Ces grands yeux verts, me font rêver,
Ces lèvres roses, pour mes baisers,
Ces seins si doux pour mon amour,
Son corps est mien au fil des jours.

Elle m’a offert une vie d’ivresse,
Faîte d’amour et de tendresse,
A toi amour j’ai lié mon destin,
Je veux t’aimer, soir et matin,
Ma volonté, mon seul vœu,
Vivre avec toi en amoureux.

Ne riez pas, vous moquez pas,
Je la protège, n'y touchez pas,
Gardez vos armes et vos sarcasmes,
C’est ma princesse, une grande dame.

Et quand la nuit nous réunit,
On se blottit dans notre nid,
Son corps, ses mains s'offrent aux miens,
Et la tendresse ne connaît plus de fin.
De son cœur beau, comme une fleur,
Je tire ma force, j’oublie mes peurs.

Dans notre vie plus de blessures,
C’est sa présence qui me rassure.
Je t’aime Marie, je t’aime amie,
Et notre amour c’est pour la vie.

Claude Lepenseur le 10 janvier 2010

vendredi 15 septembre 2017

COMME UN AUTRE SOLEIL


On dit que nous ne sommes jamais libres,
Et pourtant nous recherchons cette liberté,
Dans la philosophie, ou bien dans les livres,
Nous sommes tous en quête, de la vérité.

On dit qu’ici bas, tout n’est qu’injustice,
On voudrait que ce monde ne soit rien qu’un rêve,
Que cesse ce monde, construit sur le vice,
Que tout soit mis à plat, que l’on fasse une trêve,
Où que l'on finisse par dormir pour l'éternité.

On pense Toujours que personne ne nous aime,
Nous qui croyons conjuguer le verbe aimer,
Persuadé de donner le meilleur de nous même,
Et que dans notre cœur la flamme s’est allumée.

Nous croyons que nous manquons de chance,
Mais on reconnaît n’avoir jamais été malheureux,
Il nous faudrait pour une fois avoir l’intelligence,
De reconnaître que nous sommes plutôt heureux.

Nous pouvons devenir des gens malhonnêtes,
Laissant croire que l’on passe sa vie à donner,
On ne peut donner que ce que l’on possède,
Même si on a le cœur qui est plein à craquer.

L'homme rêve toujours de ressembler à Dieu,
Il passe ses journées à observer le ciel,
Par mimétisme, il fait croître ses cheveux,
Mais il ne va pas briller comme un autre soleil.

Claude Lepenseur, janvier 2010.

mercredi 13 septembre 2017

PARADIS ARTIFICIELS


Cette étrange cigarette que je vous vois fumer,
Dans vos yeux une lueur vous êtes illuminé.
Faites attention le pétard n'élève pas la raison,
Je le déconseille, même avec modération.
Comme l'alcool qu'on prend jusqu'à la déraison,
Et pour quelques noyés, est devenu passion.
Voir un homme tituber ne choque pas la morale,
Mais l'alcool tant loué vous est parfois fatal.
Et le joint si léger, vendu dans mon pays natal,
Des libertés de l'homme, cela n'est pas normal.
Malheureusement, il se vent en sous-main,
Si dangereux qu'il soit, l'état mime la guerre,
Une fausse morale, parce qu'il n'en touche rien.
Voilà toute la vérité dans cette triste affaire.
Un pétard ou un Ricard, si t'as pas le moral,
Il n’y a pas photo, choisis donc d’avoir mal.
Un joint ce n’est rien, certains font son apologie,
N’écoute pas ce refrain, prends soin de ta vie.
Ce serait pourtant si simple de le pénaliser,
Le peuple tout entier pourrait mieux respirer.
Deux joints par jour ce n'est pas anti-dépresseur,
Mais l'état dans ce cas, est aussi l'agresseur.
C'est encore cette fois par l'argent que le bas blesse,
Si au moins le haschisch pouvait emplir les caisses.
Nos dirigeants affables fermeraient bien les yeux,
Car certains avec vous, s'envoleraient aux cieux.
L’alcool est le tabac ont déjà le droit de tuer,
Car aux comptes de l’état apportent leurs deniers,
Si le joint obtient un jour d’être légalisé,
La patente sera payée, la mort autorisée.

Claude Lepenseur novembre 2011, d'après l'apologie de Matmatah

dimanche 10 septembre 2017

CEUX QUI SE RESSEMBLENT


Beaucoup aiment jouer à l'adulte référent,
Ils essaient d’enseigner à tous les enfants,
Comment il faut agir pour devenir grand,
Et tirer les ficelles, pour se rendre puissant.

Toutes les personnes se valent, même les petites,
Amour, gloire et beauté, tout ça n’est que mythe,
On ne grandit pas par le nombre des années,
La valeur de chacun est dans son authenticité.

Tous les conseils et avertissements donnés,
Ne font que nous conforter dans nos propres idées,
Être un exemple auquel on veut ressembler,
Vaut bien mieux que jouer, le rôle de conseiller.

Pèlerin errant sur le chemin de sa propre vérité,
Fanfaron qui prétend, un jour l’avoir trouvée,
Veut être le modèle sur lequel se calquer,
Au lieu d’être la base sur laquelle s’appuyer.

Une fois adulte, on perd vite la mémoire,
De sa propre jeunesse, de ses petites histoires,
Inutile de mentir à ses propres enfants,
Ce n’est pas les aider à devenir grands.

Parents et enfants, pour bien vivre ensemble,
Voyez vos chemins, comme ils se ressemblent.

Claude Lepenseur décembre 2014

jeudi 7 septembre 2017

RENAITRE


On peut un jour parler, de ce que fut naguère,
Quand on a cru prendre, pour épouse une bergère,
Que l’on se réveille, et que l’on trouve une mégère,
Qui n’a qu’un seul but, se venger de son père.

Sourde aux suppliques, insensible aux prières,
Elle prend son plaisir en déclarant des guerres,
Et quand on comprend que l’on veut changer d’air,
Elle ne propose que la porte du cimetière.

Il fallut bien, mettre un terme aux misères,
La solution, abandonner les pierres,
Car en fin de compte, c’est d’être propriétaire,
Qui l’aidera à pouvoir toujours être fière.

Ayant quitté ce monde de l’éphémère,
Il a rencontré un être de lumière,
Comme un oiseau posé sur sa fenêtre,
Il a mis une fin au voyage en enfer.
Claude Lepenseur le 22 juin 2009

lundi 4 septembre 2017

ESPÉRANCE


Il est venu sur terre pour comprendre les hommes,
Leur vie impitoyable pour une histoire de pomme,
Il croit avoir compris d’où viennent leurs souffrances,
Elles naissent de leur folie, leurs peurs et leurs croyances.
Comme il est un ange, il ne peut défendre une cause,
Juste démontrer, dans leurs rêves, que la vie peut être rose,
Les hommes doivent comprendre que nous sommes tous frères,
Et que l’union des peuples ouvrirait une nouvelle ère.
Les grandes décisions se prennent de bon matin,
Se respectent la journée pour garder le chemin,
L’ange veut nous conduire vers un monde de lumière,
Fait d’amour et de paix en excluant toute guerre.
Libérons-nous de nos haines et de nos colères,
Changeons nos habitudes, changeons nos façons d’être,
Respectons la nature et tous les êtres vivants,
Donnons à notre vie de nouveaux éléments.
Cessons pour une fois de marcher dans le noir,
En unissant nos mains, construisons un espoir,
Nous pouvons réussir, il nous faut le courage,
D’être moins égoïste et d’apprendre le partage,
Grâce à cet ange venu tout droit du ciel,
Acceptons de construire l’avenir universel.

Claude Lepenseur septembre 2009

lundi 21 août 2017

A CAS RIEN

Avant la reprise des blogs en septembre, nous allons finir ce mois d'aout en humour comme nous l'avons commencé.


Il y en a plein dessous les draps,
Ils sont bien la mais tu les vois pas,
Et comme ils vivent tous en tas,
Ils te fabriquent beaucoup de caca.

Ces créatures sont nécrophages,
Mais inutile de se mettre en rage,
Tu perds des peaux et t'y peut rien,
C'est ce qui nourrit les acariens.

Il faut bien s'couer les draps
Et puis tu vas aérer tout ça,
Il faut bien que tu les détruises,
Les détruises, ces p'tit bêtes là.

Tu les as nourri pendant la nuit,
Au p'tit matin tu les détruis
Tu cherches à c'qu'en ai plus,
Mais dans la nuit ils sont revenus.

Des bombes t'en uses à la pelle,
Mais ils reviennent de plus belle,
Quoi que t'fasses y en a partout,
Tu n'les vois pas, ça te rend fou.

Alors aère et secoue tes draps,
tous les matins il faut faire ça,
Tes allergies elles viennent de là,
C'est pas les bêtes, c'est leur caca.

J'écris ces vers un peu pour toi,
C'est identique aussi chez moi,
Tu y penseras bien demain matin,
tout le monde connait le même destin.
Claude Lepenseur le 20 juillet 2012

mardi 15 août 2017

ÉVANESCENCES

Comme les blogs tournent au ralenti, nous allons continuer de rire


Il existe un vent appelé flatulence,
Ne le retenez pas, il a ses exigences,
Retenu trop longtemps, il vous met en souffrance,
Mais une fois libéré, c’est une grande délivrance.

Un pet champêtre se dilue dans la nature,
Mais pour le citadin, prisonnier en ses murs,
Il pollue l’atmosphère, infernale odeur,
Tel un œuf pourri, recherchant les honneurs.

Il est tout joyeux en quittant son cratère,
Mais il lui arrive de tacher votre arrière,
Lorsqu'il est poussé par de la matière,
Même si en parler n’est pas fait pour vous plaire.

Le pet de la nonne invite à la prière,
Celui de l’inconnu pousse à la colère,
Certains naissent dans un bruit de tonnerre,
Quand aux plus discrets, ils vont infester l’air.

A chaque réveil, vient la chanson du matin,
Nous larguons notre caisse sans avoir de chagrin,
C'est souvent cet instant qu'on aime partager,
Avec la personne qui dort à nos cotés.

Même les poètes y vont de leurs mélodies,
Ne plus pouvoir péter, c’est être maudit,
Ne condamnez pas ce manque de délicatesse,
Personne n’est arrivé à se bloquer les fesses.
Claude Lepenseur le 9 juillet 2012



jeudi 27 juillet 2017

BRÈVES DE COMPTOIR

Un peu d'humour pour occuper les vacances


Je vois bien que les murs bougent,
Je suis accoudé au comptoir,
Devant moi un verre de rouge,
Si tu as soif, il faut bien boire.
J’avais les neurones en vacances,
De la journée je n’étais pas fier,
Alors c’est au hasard de mes errances,
Que je suis entré prendre un verre.
C’est du raisin, ça devient du jus,
T’attends un peu, c’est un grand cru.
Il se fait tard, je dois rentrer,
Mais où se trouve donc la maison?
Je crois bien que je suis bourré,
Voilà que je gueule une chanson.
Un flic vient me faire toute une histoire,
Il parle même de m’embarquer,
Je n’ai rien fait, juste un peu boire,
Je ne voulais surtout pas pleurer.
J’ai bu du vin, j’aurais pas dû,
Je deviens con lorsque zébu.
J’ai terminé ma nuit au poste,
Juste la nuit pour dégriser,
Le flic est devenu mon pote,
Il a même payé sa tournée.
C’est juré, je le ferai plus,
Tu n’es pas beau quand tu as bu.
Claude Lepenseur le 16 aout 2013

Je rassure mes lecteurs, je ne bois pas d'alcool !

jeudi 13 juillet 2017

MES MOTS


Mes mots sont des perles aux couleurs limpides,
Incrustées finement dans les profonds sillons,
De votre âme si pure, votre univers splendide,
Aux tons aussi rares que ceux des papillons.
Mes mots sont comme ces fleurs à la senteur rare,
Cueillies avec amour dans l'éden de votre cœur,
Senteurs enivrantes et belle musique d’art,
S'y mêlent et s’y répandent en une tendre douceur.
Mes mots sont un éloge au verbe adorant,
Ravissement béat, écho à votre grandeur,
De votre esprit subtil, génie vagabondant,
Étalon débordant d’une immense ardeur.
Mes mots sont les vôtres, votre richesse m'inspire,
Vous êtes la matière, j’en suis l’humble artisan,
Vous êtes mon unique source aux paisibles soupirs,
Et mes vers ne traduisent que l’éternel grisant.
Claude Lepenseur janvier 2010

samedi 8 juillet 2017

MOTS ANONYMES


On les écrit, on les envoie, on les jette,
Comme des bouteilles lancées à la mer,
Juste des mots qu’une oreille guette,
Abordant l'instant et même l'éphémère.
Ces mots qui composent des lettres anonymes,
Qui iront se perdre aux couloirs du temps,
Ils viendront chavirer au seuil de l’intime,
Altérant les choses et les événements.
Il y a les mots qui n’engendrent pas d’écho,
Ceux qui par violence, obligent à écrire,
Même les mots cruels, peuvent devenir beaux,
Quand le narrateur sait ce qu’il veut dire.
Il y a le soir, un auteur qui s’épanche,
En mots anonymes, d’un auteur inconnu,
Qui viendront noircir cette page blanche,
Devenue importante, quand elle sera lue.

Claude Lepenseur janvier 2011

mercredi 5 juillet 2017

PAGE BLANCHE (HUMOUR)


Je commence ma phrase tout en ne sachant,
Parfaitement pas, ou cela va me mener,
Les idées pas très claires, les doigts vaillants,
Me voici en action, je tapote sur mon clavier.
Un à un les mots viennent et ils dansent,
Ca frétille, ça remue, on dirait une salsa,
Que même les pieds en oublient l’errance,
Des phrases qui peu à peu tombent en un tas.
Les idées se mêlent, tenir le cap, être le plus fort,
La folle course de mes doigts, use le clavier,
J’en perds le nord, je crois que mon texte est mort,
Et je parlais de quoi? Zut, j’ai déjà oublié.
Mais mes vers se suivent et s’enchainent toujours,
Je lis les mots, petit à petit je les comprends,
Pas de haine, je n’écris que des mots d’amour,
C’est bien beau, mais il faut conclure maintenant.
Je sais j’ai écris sans savoir ou j’allais en venir,
Et aujourd’hui, nous ne sommes pas dimanche,
J’achève mon texte, et je peux enfin me dire,
Que je ne suis pas resté, devant ma page blanche.

Claude Lepenseur le 7 mai 2010

dimanche 2 juillet 2017

ARGENT ET OR


Deux êtres qui sont assis, sur un vieux banc de bois,
Leur corps se frôlant, tout semble aller si bien,
Si ce n’était ces personnes, qui se donnent le droit,
De juger leur amour, quand ils se tiennent la main.

Ils s'aiment simplement, sans complexe et sans peur,
Et quand, dans leur intimité, à lui elle ose se donner,
Il ne la prendra pas, mais va la cueillir comme fleur,
Une si jeune rose, amoureuse de son vieux jardinier.

Dans ce tendre tableau, ce qui choque les gens,
C'est qu'à la blondeur dorée de ses vingt années,
Vient se mêler l'argent de tous ses cheveux blancs,
Savoir ce corps ridé, couché sur ce corps de poupée.

Personne ne peut juger, laissons les donc s'aimer,
Occupons-nous de nos fesses et regardons ailleurs,
Quand l'amour est si pur, il ne faut pas l'abimer,
Par des paroles cruelles et des regards moqueurs.

Je les trouve si beaux, sur ce vieux banc de bois,
Leurs mains qui se frôlent, leurs yeux énamourés,
Rien là qui me déplaise, car ils ont bien le droit,
De réunir dans l’amour, l'argent et le doré.

Claude Lepenseur le 15 mai 2011

vendredi 30 juin 2017

ULTIME MESSAGE


Ceux qui veulent que l'amour,
Ne soit plus un mirage,
Et qui voient chaque jour,
De la haine les ravages.

Ceux qui souhaitent que l'amour,
S'exporte d'avantage,
Et qu'enfin tour à tour,
Nous voyons sont image.

C'est au son du tambour,
Que l'on cherche des richesses,
Et la paix comme toujours,
Reste une vague promesse.

Il n'y a que l'amour,
Pour forcer le chemin,
Faire qu'à chaque carrefour,
On prenne le bon chemin.

On peut se battre toujours,
Pour trouver des merveilles,
Et nos enfants un jour,
verront luire le soleil.

Moi je n'ai que l'amour,
Pour faire taire le canon,
J'espère bien qu'un jour,
On me donne raison.

Je suis triste chaque jour,
Que l'on parle de guerre,
Moi je n'ai que l'amour,
Comme unique prière.
Je vous offre mon amour,
En ultime prière.

Claude lepenseur le 26 février 2016